Notes de l'équipe Likta

Articles courts sur la productivité vocale, la transcription multilingue et la façon dont les équipes utilisent Likta au quotidien.

Productivité Mai 2026 · 4 min de lecture

Comment les usages vocaux font gagner cinq heures par semaine aux enseignants

La plupart des enseignants à qui nous parlons passent entre quatre et sept heures par semaine à taper des notes, des résumés de cours et des messages aux parents. Les usages vocaux permettent d'en récupérer une grande partie.

Les chiffres sont constants : on parle trois à quatre fois plus vite qu'on tape. Pour les métiers qui reposent beaucoup sur la communication — enseignement, conseil, support, journalisme — l'écart entre penser et écrire est l'un des plus gros freins invisibles de la journée.

Où passe vraiment le temps

Une journée type d'enseignant du secondaire ressemble à ceci : préparer un cours, le donner, puis le soir essayer de se rappeler ce qui a été dit et le taper comme résumé pour les absents ou comme référence pour l'année suivante. La deuxième étape — la frappe — est celle où la majeure partie du temps disparaît.

Les outils vocaux renversent ce schéma. Au lieu de taper un résumé de mémoire le soir, l'enseignant enregistre le cours pendant qu'il le donne, et un document structuré est généré automatiquement. La soirée passe de 45 minutes à une relecture de cinq minutes.

Pourquoi la structure compte plus que la transcription

Les transcriptions brutes ne servent pas à grand-chose. Un cours de 45 minutes produit environ 6 000 mots de texte non structuré. Personne ne lit cela. Ce dont les enseignants ont besoin, c'est d'un résumé structuré : les concepts clés en titres, les exemples en sous-points, les conclusions en bas.

C'est là que les modèles de langage modernes apportent une vraie valeur. La transcription est un problème résolu depuis quelques années ; c'est dans la mise en structure que se trouve le gain de productivité. Likta est construit autour de cette distinction — le document, pas la transcription.

Langues Mai 2026 · 3 min de lecture

Pourquoi un coup de fil bat encore une belle application

La plupart des outils de productivité supposent que les utilisateurs sont à l'aise avec les apps, les comptes et les parcours d'inscription. Pour une grande partie du monde, cette supposition est fausse — et le téléphone gagne sur tous les indicateurs.

Quand nous avons commencé à interroger des utilisateurs potentiels — enseignants, rabbins, podcasteurs, consultants — un schéma est apparu. Presque tous pouvaient décrire leur usage idéal en cinq secondes. Presque aucun n'avait envie d'installer une application pour y parvenir.

Le coût caché d'installer une application

Installer une application semble anodin, mais cela a un vrai coût : la trouver dans le store, l'installer, accepter les permissions, se connecter, gérer les notifications, apprendre l'interface. Pour un outil qu'on n'utilise que quelques fois par semaine, c'est plus de friction que le problème initial.

Un appel téléphonique n'a rien de tout cela. Tout le monde a un téléphone, tout le monde sait composer un numéro, et l'interface tient en un seul bouton : parler.

Quand le téléphone est la bonne interface

Le téléphone n'est pas toujours la meilleure interface — parfois on veut déposer un fichier, parfois on veut gérer ses documents depuis un navigateur. Likta gère les deux. Mais pour l'acte central — capter la voix — le téléphone gagne presque à chaque fois.

Nos utilisateurs les plus actifs sont des enseignants, des conférenciers et des petits entrepreneurs qui n'auraient jamais téléchargé une application. Ils appellent en marchant, en enseignant, en pensant à voix haute. Le résultat apparaît dans leur Drive. C'est tout le parcours.

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